Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Concours

W3C

  • Flux RSS des articles

Environnement

Mercredi 7 décembre 2005
La montée des eaux a obligé des habitants d'une île du Pacifique à quitter leur village pour s'implanter dans une zone plus élevée. Selon l'ONU, il pourrait s'agir du premier exemple de déplacement de population lié au réchauffement climatique.

Constatant que les palmiers baignaient désormais dans l'océan, la centaine d'habitants du village Lateu, sur l'île de Tegua (archipel du Vanuatu) ont commencé en août à démanteler leurs maisons en bois. Ils se sont depuis établis dans les terres, 600 mètres plus loin.

"Ils ne pouvaient plus vivre sur la côte", a expliqué Taito Nakalevu, spécialiste du réchauffement climatique au sein du Programme régional du Pacifique pour l'Environnement, en marge de la conférence de Montréal sur le climat. Les marées provoquées par les cyclones étaient devenues de plus en plus grandes ces dernières années dans ce village, qui était inondé quatre à cinq fois par an.

Le Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE) note pour sa part que le village de Lateu est devenu "l'un des premiers, sinon le premier, à être évacué en raison du changement climatique".

Les experts de l'ONU estiment que le niveau des océans pourrait monter d'un mètre d'ici 2100 du fait de la fonte des glaces continentales provoquée par le réchauffement global, lui-même lié à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre qu'entraîne l'activité humaine.

Les habitants des atolls et îles du Pacifique sont les plus exposés à cette modification annoncée des littoraux. 2000 habitants des îles Cantaret, au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, comptent quitter prochainement leurs villages afin de s'installer sur l'île Bougainville, à quatre heures de bateau au sud-ouest.

Deux îlots inhabités des Kiribati, Tebua Tarawa et Abanuea, ont par ailleurs été engloutis en 1999.
Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 décembre 2005
Ce peuple de l'Arctique, menacé par le réchauffement, assigne le premier pollueur de la planète devant la Commission interaméricaine des droits de l'homme.

«Que feriez-vous si un rapport sur lequel ont travaillé plus de 300 scientifiques du monde entier
 vous annonçait votre disparition ?», interrogent les Inuits.
Caroline de Malet
[09 décembre 2005]

POUR MEEKA, la météo n'a plus de secrets. Née à Iqaluit, dans la province du Nunavut, aux confins du cercle polaire arctique, là où le thermomètre atteint – 60° C l'hiver, la neige, le vent, la fonte du permafrost, elle connaît. Pourtant, avoue cette jeune Inuk qui enseigne à ses élèves la culture inuit, «depuis trois ans, il nous est devenu très difficile d'enseigner les prévisions météo. Le vent change de direction plusieurs fois par jour et, certains jours, on ne peut que conseiller à nos élèves d'arrêter de chasser par mesure de prudence. Car il devient de plus en plus difficile de voyager et de trouver des bonnes conditions neigeuses pour faire des igloos». Meeka, invitée par la conférence des Nations unies sur le changement climatique pour témoigner de cette situation, retrouvera dès demain Iqaluit, ses attigi en fourrure renversée et ses qulittuq en peau de caribou pour se protéger du froid.


Hausse des températures


Alors, lorsqu'elle a entendu parler du rapport de l'Acia (Arctic Climate Impact Assessment), publié voici un an, son sang n'a fait qu'un tour. La température de l'air devrait encore s'élever chez elle de 3° C à 5° C d'ici la fin de ce siècle. La mer de glace, qui ne représente plus que 7,5 millions de km2 en été contre 10,5 il y a quarante ans, pourrait disparaître d'ici à 2100. Les ours blancs n'y survivront pas. Dès lors, utilisera-t-on encore dix termes en Inuktitut pour désigner la neige ? Natiruvaaq pour la neige poussée par le vent, mannguq pour la neige fondante, ou encore kinirtag pour la neige humide et lourde ? Non, car, si l'on en croit ce rapport, «le réchauffement risque de détruire la culture des Inuits fondée sur la chasse, la réduction de la glace de mer entraînant la disparition des espèces animales dont ils dépendent, comme les ours polaires, les phoques, les morses et plusieurs espèces d'oiseaux marins». «Que feriez-vous si un rapport sur lequel ont travaillé plus de 300 scientifiques du monde entier pendant quatre ans vous annonçait votre disparition ?», lance Sheila Watt-Cloutier, présidente de la Conférence du cercle polaire inuit (ICC), devant un logo clamant «Le droit d'avoir froid». La réponse de Sheila, Meeka et les leurs vient de tomber. Les Inuits viennent d'assigner les Etats-Unis devant la Commission interaméricaine des droits de l'homme, basée à Washington. Les Inuits considèrent qu'en laissant perdurer cette situation, les Américains violent leurs droits de l'homme au sens où ils ont été définis dans la déclaration américaine des droits et devoirs de l'homme de 1948.


Les Américains campent sur leurs positions


«Ce n'est pas une question d'argent», précise leur porte-parole. La plainte presse la commission d'exhorter les Etats-Unis à fixer des limites à leurs rejets polluants et à aider les Inuits à mettre en place une politique d'adaptation au changement climatique. Or les Etats-Unis, qui représentent un quart des émissions de gaz à effet de serre de la planète et ont rejeté le protocole de Kyoto, continuent à camper sur leurs positions à la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tient actuellement à Montréal. «Nous devons nous pencher sur cette demande et y répondrons», a déclaré à Montréal à l'AFP le chef de la délégation américaine, Paula Dobriansky.


La Commission interaméricaine des droits de l'homme, mise sur pied en 1959 par l'Organisation des Etats américains, s'est déjà prononcée à plusieurs reprises en faveur des peuples indigènes. Qu'elle donne raison ou non aux Inuits, cette initiative aura du moins sensibilisé le monde à leur cause.

Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 décembre 2005
La première étude globale de l'Ifremer sur l'état des côtes françaises révèle que les captures dépassent les capacités de renouvellement naturelles.
Yves Miserey
[09 décembre 2005]

«ON VA à la catastrophe. Nous allons laisser à nos enfants des mers transformées en désert», alertent plusieurs scientifiques de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) qui tiennent à garder l'anonymat. La pêche telle qu'elle se pratique actuellement dans notre pays n'est pas durable. Les pêcheurs prélèvent plus de poissons que le renouvellement biologique naturel. C'est ce que confirme la première étude globale menée en France par l'Ifremer sur l'impact de la pêche. Cette étude qui vient tout juste d'être publiée (1) montre que les mesures actuelles de limitation de la pêche (les quotas) décidées par Bruxelles, ne suffisent pas à restaurer les ressources. Un premier bilan inquiétant sur lequel l'Ifremer n'a pas jugé bon de communiquer.


Cet énorme travail de traitement statistique a été mis au point par le laboratoire Maerha basé à Nantes, sous la direction de Marie-Joëlle Rochet. Il exploite les données recueillies lors des pêches scientifiques effectuées depuis la moitié des années 90 par l'Europe, le Thalassa et le Gwen Drez, trois des navires de l'Ifremer. Depuis cette époque, ces bateaux tirent des chaluts chaque année, exactement dans les mêmes conditions, dans neuf zones où les scientifiques ont choisi de suivre l'évolution l'impact de la pêche.

Des écosystèmes menacés


Les principaux indicateurs recherchés sont la taille et l'abondance des espèces ainsi que le poids total ramassés dans le filet. La diminution de taille des poissons est, en effet, considérée comme l'un des principaux signes qu'une espèce est surexploitée. Ne sont pas étudiés les poissons de surface comme les thons par exemple, mais les poissons de fond comme les morues ou les soles.


Pas de surprise, le nouveau baromètre de la santé des écosystèmes marins français est mauvais. Même si des incertitudes existent encore, les données sont beaucoup plus solides et plus complètes que les précédents bilans dressés par l'Ifremer à partir des seules captures d'un petit nombre d'espèces commerciales. Ce changement d'échelle s'est opéré à l'échelle mondiale sous l'impulsion de la FAO (2) car on sait aujourd'hui que la surpêche a des conséquences sur l'ensemble de la faune et de la flore marine et pas seulement sur les espèces pêchées.


Etant donné que les pêches scientifiques ont démarré tardivement en France contrairement à ce qui s'est fait dans d'autres pays comme le Canada ou les Etats-Unis, les neuf zones marines ont commencé à être étudiées quand elles étaient déjà perturbées par la pêche. Selon Marie-Joëlle Rochet, seule la façade corse peut donc être considérée comme épargnée. «Tous les autres fonds sont vraiment très chalutés», confirme-t-elle.


Là où la situation est considérée comme stable, en Manche orientale, dans le sud de la mer du Nord, dans les golfes du Lion et de Gascogne ou dans les trois estuaires (Seine, Somme et Vilaine), cela ne veut pas dire pour autant que l'impact de la pêche y est nul. Dans le Golfe de Gascogne, par exemple, la daurade rose qui était pêchée en abondance est devenue aujourd'hui extrêmement rare, comme l'a montré une étude récente du centre Ifremer de Brest, basé à Plouzané.

Terre-Neuve n'a jamais retrouvé ses morues


La mer Celtique au sud de l'Irlande est la zone où la situation est de loin la plus critique. La morue, la plie, la sole, le merlu, la cardine, la baudroie blanche, le maquereau et le merlan bleu se situent en deçà des limites de sécurité biologique. Autrement dit, si les effectifs de ces huit espèces continuent de diminuer en raison de la surpêche, ils peuvent s'effondrer brutalement comme cela s'est produit pour la morue au large de Terre-Neuve dans les années 90. L'expérience a montré que la situation peut avoir un caractère irréversible. En effet, 15 ans après l'arrêt de la pêche les morues ne sont pas toujours pas revenues au large des côtes canadiennes. Des travaux menés dans le golfe de Gascogne ont aussi montré que l'augmentation de la température de l'eau de 1° C pourrait aussi avoir contribué à modifier les populations de poissons.


«On ne peut que saluer cette approche écosystémique des pêches telle qu'elle est souhaitée au niveau international», se réjouit Philippe Cury, directeur de recherche à l'IRD. Familier de la gestion des pêches en Afrique du Sud, il s'étonne de voir qu'en dépit de la réglementation européenne la situation ne s'améliore pas.

L'alerte des scientifiques n'est pas prise en compte, c'est le principal regret exprimé par les nombreux chercheurs de l'Ifremer qui tous dénoncent le déséquilibre actuel entre les captures de pêche et la production biologique des mers qui bordent nos côtes. De crainte d'irriter les pêcheurs, ou de se mettre en opposition ouverte avec leur ministère de tutelle (l'agriculture et la pêche), ils refusent de prendre position publiquement. «Vous ne me connaissez pas. Je ne vous ai jamais parlé, insiste amèrement l'un d'eux qui dénonce l'aveuglement actuel. Je ne veux pas finir embarbouillé de goudron et couvert de plumes.»

Pour ajouter au sentiment de malaise, l'actuel PDG de l'Ifremer est Jean-Yves Perrot, auparavant directeur de cabinet d'Hervé Gaymard, ministre de l'Agriculture et de la Pêche de 2002 à 2004.

(1) Ices Journal of Marine Science, décembre 2005. (2) Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture


Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 9 décembre 2005
Une caméra à déclenchement automatique du WWF a photographié dernièrement un animal que les scientifiques n’ont pas été capables d’identifier. Un peu plus grand qu’un chat domestique avec une fourrure foncée et une longue queue, cet animal a été vu deux fois la nuit dans les denses forêts tropicales de Bornéo.

Les scientifiques doivent tenter dans les prochains mois de mettre en place des cages pour capturer un spécimen vivant de ce qui pourrait être une nouvelle espèce de mammifère.

Le mystérieux animal de Bornéo
Crédits : WWF

Le mystérieux animal de Bornéo
Crédits : WWF


Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 15 décembre 2005
Quelque 1.700 scientifiques de 73 pays travaillant au recensement de la faune marine mondiale depuis l'an 2000 ont découvert 78 nouvelles espèces de poissons en 2005 ainsi que nombre d'autres animaux marins jusque-là inconnus, ont-ils annoncé mercredi.

A ce jour, sur les 40.000 espèces animales marines recensées, ces experts ont dénombré 15.717 poissons différents.



Parmi les créatures marines découvertes en 2005, ces chercheurs ont notamment fait état d'une méduse de trois mètres de longueur ayant la forme d'une fusée, trouvée dans l'Arctique.

Ces scientifiques ont également indiqué qu'ils avaient en 2005 identifié 1.838 animaux marins sur lesquels des transmetteurs radio ont été attachés pour suivre leurs mouvements dans les océans via satellites.

Ce nombre représente une augmentation de 50% comparativement à 2004 et recouvre 21 espèces allant des requins, aux oiseaux en passant par les tortues et les otaries.

Grâce à ce système, ils ont pu suivre le périple d'un thon rouge qui a traversé l'océan Pacifique trois fois entre la Californie et le Japon, en 600 jours, parcourant au total 40.000 km, l'équivalent de la circonférence de la Terre.

Ce projet visent à établir un recensement le plus complet possible des espèces marines d'ici 2010 dans le cadre des efforts internationaux pour mieux les protéger, a expliqué à l'AFP Fred Grassle, le président du comité directeur du "Recensement de la vie Marine"/COML.

"Ces recherches montrent que les océans sont beaucoup plus complexes que nous le pensions", a-t-il aussi souligné.

Les saumons font l'objet d'un système de repérage électronique séparé, localisé dans le nord-ouest américain pour tenter d'expliquer la forte baisse précipitée de la population de ces poissons depuis un quart de siècle.

"La population de saumons a fortement diminué et ce système devrait nous aider à en comprendre les raisons", a dit David Welsh, un scientifique américain chargé d'un projet de stations de surveillance sous-marine de ces poissons dans le nord-ouest américain.

Selon lui, le réchauffement climatique, qui a entraîné une montée de la température dans les océans, est probablement un facteur important.

Dans le cadre de ce projet de traque des saumons après leur départ des rivières où ils naissent pour aller dans l'océan, de petites puces électroniques ont été implantées sur 2.700 saumons en 2005 après 1.050 en 2004.

Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 18 décembre 2005
MONTREAL - Quelque 200 vols ont été annulés vendredi à l'aéroport de Montréal en raison de fortes chutes de neige. Elles ont aussi paralysé la circulation et provoqué la fermeture des écoles.

Plus de 41 cm de neige sont tombés entre les petites heures du matin et la fin de l'après-midi, a indiqué à l'AFP un porte-parole du service météorologique canadien à l'aéroport Trudeau, André Cantin. En matinée, la neige s'accumulait au rythme de 6-7 cm à l'heure, a-t-il précisé.

Cette tempête restera dans les annales météorologiques comme la plus importante chute de neige reçue en une seule journée au mois de décembre à Montréal. L'ancien record avait été établi le 27 décembre 1969, avec 37,8 cm.

La neige a entraîné l'annulation de 200 vols à l'aéroport Trudeau, qui demeurait fortement perturbé en fin d'après-midi, malgré l'amélioration des conditions, selon un porte-parole de l'aéroport. La dernière chute de neige aussi importante en un jour remonte à "la tempête du siècle" du 4 mars 1971, alors que la ville avait été recouverte de 43 cm de neige.

L'opération de déneigement, qui a commencé dans les rues et sur les trottoirs de la ville, devrait durer cinq jours, mobilisant plus 3000 employés et 4000 pièces d'équipement, selon la mairie de Montréal. La ville reçoit en moyenne 2,14 m de neige chaque hiver.
Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 21 décembre 2005
A l'approche des fêtes de Noël, le WWF, l'organisation mondiale de protection de la nature, et TRAFFIC, le réseau de surveillance du commerce des espèces sauvages avertissent que le commerce illégal croissant du caviar en Europe entraîne l'extinction d'un grand nombre d'espèces d'esturgeons en Asie et en Europe.

Selon les chiffres des Etats membres de l'Union européenne et de la Suisse, près de 12 tonnes de caviar illégal ont été saisies par les autorités européennes entre 2000 et 2005. En tête de liste, on trouve l'Allemagne (2 224 kg), suivie de la Suisse (2 067 kg), des Pays-Bas (1 920), de la Pologne (1 841 kg) et du Royaume-Uni (1 587 kg).

Ce commerce illégal du caviar est alimenté aussi bien par les ventes privées de boîtes de caviar sur les marchés en plein air que par des réseaux de contrebande organisés.

Les investigations menées par les douanes en Allemagne en mars 2005 ont révélé que deux hommes d'affaires étaient responsables de la contrebande de plus de 1,4 tonnes de caviar sur le marché européen en un an.

« La France n'échappe pas au commerce illégal de caviar, comme en témoignent les saisies régulières chaque année, car elle est à la fois un pays de destination finale ou un pays de transit du commerce de caviar», explique Stéphane Ringuet, du programme TRAFFIC en France. Par exemple, en 2002, plus de 230 kg de caviar ont été saisis.

Pourtant, pour faire face à ce problème du commerce illégal, les gouvernements s'étaient mis d'accord, lors de la CITES (Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore sauvages menacées), sur la mise en place rapide d'ici janvier 2004 d'un système uniforme d'étiquetage pour l'identification et le commerce du caviar.

Malheureusement, ce système n'est pas effectif en Europe. Aujourd'hui, il est donc toujours difficile de faire la distinction entre le caviar d'origine légale et illégale. Certes un nouveau règlement européen doit permettre l'application de ce système d'étiquetage du caviar au début de l'année 2006. A ce titre, toutes les parties prenantes de l'importateur de caviar, à l'exportateur, au grossiste et au détaillant, en Europe doivent être tenues informées des nouvelles exigences de ce système.

A l'approche des fêtes de Noël dans la plupart des pays, le WWF et TRAFFIC invitent donc les consommateurs à faire preuve de vigilance et à acheter uniquement du caviar auprès de commerces de détail de bonne renommée et à respecter la limite autorisée de 250 g. Nous espérons que d'ici à la fin de l'année prochaine, tous les consommateurs d'Europe pourront être sûrs que le caviar qu'ils achètent provient d'une source légale et qu'ils ne contribuent pas à alimenter le commerce illégal qui participe à l'extinction des esturgeons de la Mer Caspienne.

Toutes les espèces d'esturgeons sont inscrites aux annexes de la CITES depuis 1998. Le commerce international des parties et produits d'esturgeons est donc réglementé.

Près de 60 % du caviar commercialisé légalement chaque année est importé par les pays d'Europe de l'Ouest. La France est producteur de caviar d'élevage mais reste le premier pays européen importateur de caviar.
Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 janvier 2006


Vingt-et-un grands pandas, nés à la suite d'inséminations artificielles, ont survécu en 2005 en Chine, un chiffre record depuis que ce pays a décidé de protéger l'une des espèces animales les plus menacées au monde, ont rapporté lundi les médias officiels.
"Malgré la mort prématurée de quelques bébés pandas, 2005 a vu le plus grand nombre de nouveaux pandas ayant survécu dans l'histoire des inséminations artificielles d'espèces rares en Chine", a déclaré Na Chunfeng, un responsable de l'administration forestière d'Etat, cité par le quotidien China Daily. Sur les 183 pandas géants élevés en captivité en Chine, une centaine se trouvent dans un centre spéciali Pour M. Na, les scientifiques chinois ont développé des techniques de reproduction particulièrement efficaces après des années de recherches. Les pandas géants élevés en captivité perdent génésé de la province du Sichuan (sud-ouest). Seize des 25 exemplaires qui sont nés et ont survécu en 2005 se trouvent dans ce centre. ralement tout intérêt pour les activités sexuelles, ont constaté les spécialistes, d'où le recours aux techniques d'insémination artificielle. Selon les statistiques de l'administration forestière, moins de 10% des mâles élevés en captivité s'accouplent avec une femelle. Le nombre des pandas en liberté en Chine est estimé à 1.596, contre 1.114 en 2000, disséminés sur des territoires d'une surface totale de 23.000 kilomètres carrés dans les provinces du Sichuan, du Gansu (nord-ouest), et du Shaanxi (nord).
Par Takana
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

Catégories

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus